J'aime mieux que tu m'aimes sans dépenser des sous. Moi je m'en moque j'envoie valser les trucs en toc, les cages dorées. Toi quand tu m'serres très fort, c'est comme un trésor, et ça, ça vaut de l'or.

C'est pas facile de se dire adieu,et l'on sait trop bien que tôt ou tard, demain peut-être ou même ce soir, on va se dire que tout n'est pas perdu. De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées, mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus.

J'aime mieux que tu m'aimes sans dépenser des sous. Moi je m'en moque j'envoie valser les trucs en toc, les cages dorées. Toi quand tu m'serres très fort, c'est comme un trésor, et ça, ça vaut de l'or.
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 11:52

Mais je m'en fou que ta peau sois lisse, que tu aies une coupe de cheveux à la mode, que tes yeux soient maquillés, que ton vocabulaire sois étudié, que t'aies l'air d'un mannequin sur tes talons hauts, que tu portes un jean levis, que tes boucles d'oreilles soient assorties à la couleur de ton débardeur, que ton décolleté soit attirant. Je m'en fou de tout ça ! Tout ce que je te demande, c'est d'être toi, merde ! Et tant pis si t'as un bouton en plein milieu du front, tant pis si t'as des cernes sous les yeux, tant pis si tu portes un jogging, tant pis si tes cheveux ne ressemblent à rien. Tant pis si tu ris trop fort et que ton rire est ridicule, tant pis si un jour je te surprend à sourire pour rien, tant pis si tu fais une phrase qui veut rien dire, je te comprendrais quand même. Tant pis si tu t'écroules dans la rue devant quinze personnes. Tant pis si un soir t'es bourrée et que t'arrives plus à parler.Tant pis si tu te réveilles avec la bouche toute sèche et des plaques rouges sur les joues. Tout m'est égal, du moment que c'est toi, du moment que tu respires. Parce que là, je sens que ton toi est comme enfermé dans une petite cage, plié en quatre, qu'il se cache, qu'il n'ose pas se montrer, parce que tu veux tellement bien faire, parce t'as tellement peur du regard des autres, de mon regard, et peut-être même que tu as peur de me perdre. Écoute ça : Tu ne me perdras jamais. C'est compris ?

Mais je m'en fou que ta peau sois lisse, que tu aies une coupe de cheveux à la mode, que tes yeux soient maquillés, que ton vocabulaire sois étudié, que t'aies l'air d'un mannequin sur tes talons hauts, que tu portes un jean levis, que tes boucles d'oreilles soient assorties à la couleur de ton débardeur, que ton décolleté soit attirant. Je m'en fou de tout ça ! Tout ce que je te demande, c'est d'être toi, merde ! Et tant pis si t'as un bouton en plein milieu du front, tant pis si t'as des cernes sous les yeux, tant pis si tu portes un jogging, tant pis si tes cheveux ne ressemblent à rien. Tant pis si tu ris trop fort et que ton rire est ridicule, tant pis si un jour je te surprend à sourire pour rien, tant pis si tu fais une phrase qui veut rien dire, je te comprendrais quand même. Tant pis si tu t'écroules dans la rue devant quinze personnes. Tant pis si un soir t'es bourrée et que t'arrives plus à parler.Tant pis si tu te réveilles avec la bouche toute sèche et des plaques rouges sur les joues. Tout m'est égal, du moment que c'est toi, du moment que tu respires. Parce que là, je sens que ton toi est comme enfermé dans une petite cage, plié en quatre, qu'il se cache, qu'il n'ose pas se montrer, parce que tu veux tellement bien faire, parce t'as tellement peur du regard des autres, de mon regard, et peut-être même que tu as peur de me perdre. Écoute ça : Tu ne me perdras jamais. C'est compris ?
| Texte : |

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:55

Modifié le mardi 17 novembre 2009 14:26


Moi, ça me suffit d'être dans ses bras. Je pourrais y rester des heures. On ferme les yeux et on décolle. On se dit "demain on va à Rome, dimanche à Naples". Il a un faible pour l'Italie. Il se moque de moi parce que je lui ai dit que mon dernier amour c'était Marius, dans les Misérables. Il préfère les actrices, les blondes. Il dit que je suis presque blonde. J'ai des reflets dans les cheveux, et sous une certaine lumière, on dirait que je suis blonde. Le mieux, c'est bête, mais c'est quand on se sépare. J'ai l'impression que quelque chose va sortir de ma poitrine et de mon ventre tellement je suis heureuse. Quelque chose va exploser et va montrer mes entrailles à tout le monde.

En ce moment, j'ai un sourire qui s'accroche tout seul sur mes lèvres et j'ai de la musique cool dans la tête. Et en même temps j'ai une impression d'irréel, comme si c'était juste pas vrai. J'ai fait un v½u, le v½u qu'il m'aime encore demain matin et le matin d'après. Parce que j'ai toujours peur que ça s'arrête.

[ Zoé : Katherine Pancol, la valse lente des tortues ]

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 08:58

Je suis le cliché même de la pauvre fille déséquilibrée qui ne sait pas ce qu'elle veut. Un bébé pourri gâté, qui veut tout et tout de suite, et une fois les choses acquises, les jette sans ménagements. Une sale gamine excessivement énervante qui aime espérer dans le vide.

Même si tu ne ressens plus rien sache que les bouts de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi & qu'il faut beaucoup plus que des seaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça. J'ai tellement froid, serre-moi plutôt que de penser à ça, que je voulais mourir pour toi. Je ne vivrai pas non, je ne vivrai pas non, je ne vivrai pas sans toi. Bien sûr je ne suis pas bien beau depuis que le fantôme de ton ombre me tourne le dos. Je ne suis pas bien sûr que cela te ramènera écrire ton nom au cutter sur le bras. Pourquoi tu ne m'as pas assez serré, petite soeur ,petite fleur, à me faire péter le coeur de bonheur. Tu ne l'as jamais entendu hurler à la vie mon coeur, à la vie mon coeur. J'ai posé mon cadavre au milieu de ta route. Je voulais tellement que cela te touche, un peu, toutes ces gouttes glissant de mes mains, comme un lacet rouge, une petite autoroute vers plus rien, vers plus rien... Tu as craché mon nom dans le vent & puis tes petites mains ont caché tes petites dents & puis tu as pleuré et puis tu as hurlé qu'est ce que tu as fait, tu as hurlé qu'est ce que tu as fait . J'ai eu peur de te voir si effrayée petite soeur, petite fleur devant mon corps tout déchiré, la vie est si précieuse, il paraît, mais je ne vivrai pas non, je ne vivrai pas sans toi. Ce ne sont que quelques égratignures, je n'étais pas vraiment si sûr de vouloir mourir cette fois, de vouloir mourir pour toi.


[ Titre : | Texte : Cali | Image : ? ]

Je suis le cliché même de la pauvre fille déséquilibrée qui ne sait pas ce qu'elle veut. Un bébé pourri gâté, qui veut tout et tout de suite, et une fois les choses acquises, les jette sans ménagements. Une sale gamine excessivement énervante qui aime espérer dans le vide.

# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:37

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:04